Revenons à nos chers oiseaux
Le martin pêcheur

| Il est si rapide et si coloré qu'on dirait un rayon de lumiére bleue qui passe. Si vous voulez observer un martin- pecheur, vous devez vous poster sur la berge d'un cours d'eau, d'un étang, et attendre des heures dans l'immobilité la plus compléte. Mais vous serez récompensé: Sa tête son dos, sa queue sont d'un bleu richissime, avec des reflets verts, son ventre et ses tempes sont rouille. Il a des taches blanches sous le menton et au cou.Perché au bord de l'eau tout près de la surface, il attent, aussi immobile que vous. Lorsqu'un poisson passe à sa portée, hop! il plonge d'un trait, l'attrape et file à son nid. |
| Sa nouriture: Du poisson bien sûr, mais aussi des insectes, des mollusques. Son cri: Grêle, trite, son chant: des trilles doux, modulés. Son nid: Une galerie de 50 ou 60 centimètre de profondeur dans une berge ou un talus. Il pond ses œufs sur une couche d'arêtes de poisson. |
La mésange charbonnière
| Son vol n'est pas des plus gracieux: Quelques coups d'aile frénétiques, un debut de chute en feuille morte, puis quelques coups d'aile encore. Mais une fois perchée, la mésange est une remarquable acrobate qui choisit les positions les plus inattendues, la tête en haut ou en bas. On l'a appelée charbonniére à cause de son capuchon noir qui se prolonge en cravate. C'est l'un de nos oiseaux les plus durement atteints par l'hiver. Il a besoin de matière grasse et vous pourrez lui sauver la vie en suspendant au dehors un fragment de noix de coco ou une couenne de lard. |
| Sa nourriture: Insectes, noix graines, miettes. Son cri: ou. On en a trouvé dans deTrés simple, deux ou trois notes saccadées, métalliques. Son nid: N'importe ou mais vraiment n'importe s boites aux lettres, dans des pots de fleurs. C'est une coupe d'herbes de mousse et de plumes. |
Le faisan

| Ses ancêtres habitaient la Mandchourie ou les rives de la mer noire, mais il a bien vite trouvé son chemin jusqu'à nous. Des chroniques du xiie siecle parlent déjà de luyi. La plupart des faisans de nos régions vivent en semi-domesticité; un grand nombre de fourmilières sont anéanties chaque année par des éleveurs qui veulent offrir à leurs volatiles des œufs de fourmis 'En realité, des larves en cocon. |
| Sa nouriture: Des insectes, des vers, du grain,les mille particules comestibles qu'il rencontrera sur sa route. Son cri: Une éructation rauque et brutale qui vous fera sursauter, ou un gloussement sourd. On dit que le faisan glapit ou piaille. Son nid: Dans une haie, un buisson touffu, une cavité du sol garnie d'un peu d'herbes et de feuilles. |
Le geai

| Beaucoup de citadins, confondant le geai et le jais, croient que l'oiseau est noir. C'est en réalité un arlequin muticolore, avec aux ailes des rayures de bleu, de blanc et de noir, des taches claires et foncées coquinement réparties de la queue au plastron et une crête de plumes qui se reléve à volonté.C'est un oiseau timide, et qui fait enrager parfois les observateurs d'animaux: Au moindre signe suspect, il pousse des cris stridents qui alertent tous les hôtes de la forêt. Les geais ont la réputation de s'entraider en cas de danger.
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| Sa nouriture: Des glands, que parfois distrait, il oublie, aidant ainsi à la dissémination des harbres. Il dévaste parfois des nids. Son cri: Dur et désagréable au printemps, imite les autres oiseaux. Apprivoisé, peut apprendre à parler. On dit que le geai cajole ou cajacte. Son nid: De branchettes, de racines et d'herbes, dans un arbe ou un buisson. |